Publié en 2005 sur

Pendant la période des fête j’ai été saisie par l’immense chemin que nous avons encore à parcourir dans nos habitudes de vie globales pour éviter le désastre écologique des prochaines années. Bon, éviter est un peu utopiste, mais pouvons-nous au moins faire un petit effort?
La surconsommation est assommante, la pression de consommation et de surabondance alimentaire est vulguaire, les gestes non-écologistes à pleurer. Pourquoi utiliser des petites assiettes de polyurétane, des fourchettes en plastique et des napes de plastiques jettable? Pourquoi achetter encore 214 cadeaux inutiles (et chers) pour matante chose ou cousine truc? Le vrai pouvoir transformatteur de nos habitudes de consommation et de nos choix de société réside dans l’éducation sociale à grande échelle. Mais je ne pouvais quand même pas piquer des crises d’écologiste outrée devant chaque petit geste destructeur de l’environnement? (peut-être que si, finalement).

Je suis contente d’avoir le choix de voter pour autre chose que des libéraux ou des conservateurs aux prochaines mascarades… euh, pardon, aux prochaines élections.

En attendant, nous construisons nos rêves verts de maison écologique et de site web pour populariser l’idée. Et je continue de militer pour un compost démocratique.

Publicités