À l’analyse de tous les déchets produits par l’humain, les serviettes hygièniques représentent une masse importante de déchets produite au bout d’une vie entière d’utilisation: la femme utilise jusqu’à 10 000 tampons et serviettes au cours de sa vie. Les femmes ont leurs règles depuis la nuit des temps, et c’est seulement depuis une centaine d’années que celles-ci contribuent à produire des déchets qui s’empilent dans les dépotoirs, ou sont brûlés dans des incinérateurs qui produisent des fumées toxiques.

Article sur Slate.fr Les règles tuent-elles la planète? Petite étude de l’impact environnemental des protections périodiques.

Les alternatives écologiques sont nombreuses, mais encore c’est une question de mentalité et de changement des habitudes pour modifier la norme polluante. Nos prégugés sont le principal frein à l’utilisation généralisée de ce genre de solutions. La publicité s’évertue depuis 50 ans à nous présenter les régles comme honteuses et sales. Elles font pourtant complètement partie de ce que nous sommes, manifestation concrète de notre côté charnel et animal. Et cette réalité touche les femmes et les hommes.

Voici des solutions écologiques, les coupes menstruelles
La diva cup
Le Keeper
La Mooncup

Et l’utilisation des éponges de mer, qu’on lave et qu’on rince comme nos grands-mères le faisaient. Cette solution me fut faite sur mon blogue, par une lectrice.

Vous pouvez lire ce billet que j’ai écris en 2006 sur mon blogue Vivre la vie à propos de la Diva Cup. Avec plusieurs commentaires d’utilisatrices.

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