Je l’avoue: je fais des colères mal contenues face à l’incrédulité, l’inaction et les inepties dont je suis témoin au quotidien par rapport à la crise écologique que nous vivons. Je l’avoue aussi: je suis victime de périodes (passagères) d’une utopie fulgurante par rapport à l’éveil des consciences et les changement dont nous sommes témoins. Et je dois finalement confesser que je suis découragée devant l’ampleur de la tâche: renverser la vapeur face au train de surconsommation semble impossible. Nous fonctionnons dans un système lourd et grossier, qui change bien trop lentement vers un « développement durable » trop lent à se mettre en place, et largement insuffisant pour contrer nos impacts négatifs.

Je tâche de préparer mon projet web-doc pour mettre mon grain de sable dans l’engrenage. Ma brique qui viendra se placer dans la construction d’un vaste mouvement collectif de prise de conscience. La lenteur de mon propre processus m’effraie un peu, je dois vous avouer encore une fois. Bon, c’est pas tout ça, je dois vous quitter, je vais voir la conférence de Pierre Rabhi. Je chéri secrètement l’espoir qu’il me mette un peu de joie dans le coeur…

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