Pour faire changer les choses, il faut savoir toucher les gens. Le mouvement écolo devrait s’en inspirer davantage. Mais toucher les gens signifie aller dans leurs zones, sonder leurs intérêts et voir leur point de vue. Les cris, les larmes et la colère n’y changeront rien.

Steve Jobs l’a compris.

On peut se demander si des projets artistiques peuvent arriver à faire réfléchir et changer des gens qui ne bougent pas. Un hotel de fait de déchets fut construit l’été dernier à Rome. Une fois sensibilisés, c’est toujours la question de comment faire changer les choses, par quoi commencer? Pas facile de suggérer de cesser de gaspiller, quand toute la société scande à grands cris de consommer à outrance…

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